Les quatre saisons de l’été de Grégoire Delacourt : une magnifique hymne à l’amour !

Chronique #125

Août 2015

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Titre : Les quatre saisons de l’été
Auteur : Grégoire Delacourt
Editeur : JC Lattès
Parution : mai 2015
Nombre de pages : 268 pages
Genre : Littérature / Contemporain


Résumé couverture

Été 99, dont certains prétendent qu’il est le dernier avant la fin du monde. Sur les longues plages du Touquet, les enfants crient parce que la mer est froide, les mères somnolent au soleil. Et partout, dans les dunes, les bars, les digues, des histoires d’amour qui éclosent. Enivrent. Et griffent. Quatre couples, à l’âge des quatre saisons d’une vie, se rencontrent, se croisent et s’influencent sans le savoir. Ils ont 15, 35, 55 et 75 ans. Ils sont toutes nos histoires d’amour.


Mon avis

L’année passée, je vous avais déjà chroniqué On ne voyait que le bonheur de Grégoire Delacourt. Comme chacun de ses livres, c’est toujours un plaisir, un moment de détente pur et profond. Les quatre saisons de l’été n’a pas fait exception. Il m’a fortement touché, tout comme ses autres ouvrages. Cette fois-ci, il s’agit de quatre histoires d’amour, de quatre couples que rien ne rassemble si ce n’est l’endroit où ils vont passer leur vacances lors de l’été 99′.

Décor : Juillet 1999, la dernière fête nationale française avant le buzz de l’an 2000, la fin du monde prédite par Nostradamus. Lors de cet été fatidique, quatre couples d’âges différents vont se retrouver sur les plages du Touquet pour un été pas comme les autres. Les saisons mentionnées dans le titre du livre font ici référence aux périodes de la vie, aux différents âges qu’ont nos quatre couples.

Il y a d’abord Victoire (13 ans) et Louis (15) ans. Lui est amoureux d’elle. Elle pas. Ils passent des jours et jours ensemble sur les plages, entre les dunes, à courir et à parler, à s’amuser et à penser. Mais c’est difficile pour un jeune garçon de 15 ans d’attendre que celle qu’on regarde avec amour ait un autre regard que celui d’un ami… Ensuite, il y a Isabelle. Une jeune femme de 35 ans qui a connu l’amour de sa vie lorsqu’elle avait 15 ans mais qu’elle a perdu par après et qu’elle rêve de retrouver. Monique, 55 ans, désespère de ne plus voir l’étincelle des premiers jours dans les yeux de son mari. Elle décide de s’enfuir au Touquet pour le 14 juillet en espérant trouver là, ce qu’elle a perdu depuis quelques temps maintenant. Et enfin, il y a Rose et Pierre, le couple le plus attendrissant de cette histoire, les amoureux qui sont ensemble depuis plus de 40 ans et toujours aussi proche l’un de l’autre qu’ils ne l’étaient au début du 20ème siècle.

Grégoire Delacourt a donc séparé son livre en quatre grandes parties. On passe en revue les couples qui deviennent de plus en plus âgé au fil des pages et des chapitres. On aurait pu croire qu’il s’agissait de quatre nouvelles bien distinctes mais non. Ces histoires sont toutes reliées entre elles. Mais cela, on ne le découvre qu’au fil de la lecture (et surtout lorsqu’on arrive dans la dernière partie). Le lieu est le même (les plages du Touquet) mais l’auteur a également mis en place certains « indices » ou du moins « thèmes » qui reviennent tout au long du livre. Les fleurs et la musique de Cabrel sont deux des thèmes qui sont les plus présents. Vous remarquerez surtout la symbolique de chaque fleur et l’importance que celles-ci ont dans l’histoire. Une très belle touche de sensibilité !

Je ne saurais vous décrire en détails la beauté de ce livre, la finesse des mots et la poésie de la plume. C’est quelque chose d’indescriptible. Mais sachez que la fin de ce livre est magnifique. Bouleversante. Tout comme ses précédents livres, Delacourt nous emmène ici dans les moments les plus forts de la vie. Ceux qui comptent et dont on se souvient. Ceux qu’on n’aimerait pas laisser passer, même s’ils nous blessent sur le moment. Une magnifique hymne à l’amour ❤

#atouchofbluemarine


Retrouvez aussi ma chronique de 

COUV On ne voyait que le bonheur


I just can’t stop reading… 
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3 réflexions sur “Les quatre saisons de l’été de Grégoire Delacourt : une magnifique hymne à l’amour !

  1. Pingback: C’est lundi, que lisez-vous ? #61 | a touch of blue... Marine

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