Throwback Thursday Livresque #20 – Livre jamais chroniqué et pourtant apprécié

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Un nouveau rendez-vous sur le blog ! Cela fait longtemps, non ? Coup de bol, BettieRoseBooks, une nouvelle blogueuse que j’adore suivre (et qui est également Lectrice Charleston 2017), vient de lancer ce rendez-vous et j’ai décidé d’y participer 🙂

Le concept est simple : chaque jeudi = un thème = faire découvrir une vieille lecture qui correspond au thème en question. L’idée est donc de partager des livres plus anciens qu’on a adoré et qu’on aimerait ramener en surface.

Cette semaine, le thème est : Un livre jamais chroniqué sur votre blog et pourtant apprécié. J’ai choisi de vous parler de Finis Terrae, un livre un peu particulier. J’imagine qu’aucun d’entre vous n’en a entendu parler. J’ai reçu ce livre en cadeau de la part d’une connaissance qui connait l’auteur. Le livre m’est donc personnellement dédicacé, ce que j’apprécie toujours beaucoup. Il s’agit d’un livre historique sur Bruxelles, ma ville de naissance. Je ne l’ai jamais chroniqué car j’imagine que le public cible est plutôt réduit. Ce n’est pas de la fiction, ni de l’aventure pourtant, ce livre est très instructif et j’ai passé un très bon moment auprès de Nathalie Stalmans l’année dernière lors de cette lecture !

  

Bruxelles, 1615. En plein cœur des prairies marécageuses bordant la Senne, Jérôme de Meester esquisse le tracé de la future rue Neuve. Finis terrae s’inspire de l’histoire des habitants du dernier témoin de cette époque, une maison quatre fois centenaire, classée, bordant l’artère devenue aujourd’hui la plus commerçante de la ville. Capitale d’un « état-tampon » séparant les puissances ennemies, terre de passage où se croisent des armées errantes en quête de solde, des colporteurs, des comédiens et des peintres, des voyageurs et des émigrés de toutes les nations, Bruxelles, sous le régime espagnol, est convoitée, bombardée, ruinée, reconstruite. Les hommes y défendent âprement leurs privilèges, vénèrent les saints et se méfient de la religion, haïssent la France et copient Versailles, parlent en français, chantent en flamand, se saoulent avec philosophie et rêvent d’une société plus juste. Bruxelles, au XVIIe siècle, se cherche déjà une identité.

 A jeudi prochain !

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