The book of a thousand days • Shannon Hale

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Titre : The book of thousand days
Auteur : Shannon Hale
Editeur : Bloomsbury
Parution : 2007
Nombre de pages :  307 pages
Genre : Jeunesse / Conte

CHRONIQUE #296

Juin 2017

When Dashti, a maid, and Lady Saren, her mistress, are shut in a tower for seven years because of Saren’s refusal to marry a man she despises, the two prepare for a very long and dark imprisonment.

As food runs low and the days go from broiling hot to freezing cold, it is all Dashti can do to keep them fed and comfortable. With the arrival outside the tower of Saren’s two suitors–one welcome, the other decidedly less so–the girls are confronted with both hope and great danger, and Dashti must make the desperate choices of a girl whose life is worth more than she knows.

With Shannon Hale’s lyrical language, this little-known classic fairy tale from the Brothers Grimm is reimagined and reset on the central Asian steppes; it is a completely unique retelling filled with adventure and romance, drama and disguise. 

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Voici le second livre que je lis ce mois-ci en langue originale dans le cadre de mon challenge « British Month ». Si vous êtes moins tenté par l’anglais, sachez que ce livre est également déjà disponible en français sous le titre « Par delà les steppes, je te retrouverai ». L’auteur, Shannon Hale, a également écrit le roman « Coup de foudre à Austenland » que j’avais adoré. Ce livre fut plus difficile à suivre que One Hundred Names dans le sens où le vocabulaire utilisé était beaucoup plus spécifique et moins contemporain. The book of a thousand days s’inscrit dans le registre du « conte » et la période que j’imaginais le plus en toile de fond était le moyen-âge. Vous imaginez donc bien que le vocable utilisé par l’auteur fut un peu moins à ma portée que les mots contemporains que je lis beaucoup plus régulièrement. J’ai donc du aller quelques fois à la recherche de l’un ou l’autre mot mais ma lecture est restée fort agréable et je n’ai pas ressenti de grande difficulté à suivre l’histoire.

Cette histoire n’est pas un conte comme les autres. La princesse n’est pas l’héroïne de l’histoire et il n’y a pas vraiment de Prince Charmant. Un grand méchant donne du caractère au récit, Khasar et c’est de lui qu’à peur Dame Saren. D’ailleurs, quand son père l’informe qu’elle devrait bientôt se marier à ce tyran, Saren préfère rester enfermée dans une tour pendant 7 ans plutôt que de rejoindre son futur mari. Tout mais pas lui ! Toutes ses servantes l’abandonne (car qui voudrait volontairement rester enfermé dans une tour pendant des années ?)… jusqu’à l’arrivée de la petite Dashti, une « mucker girl » qui a perdu sa mère et qui cherche une bon poste où elle sera bien nourrie. Eduquée et savante de part sa connaissance des « chants qui guérissent », Dashti rejoint donc Dame Saren dans sa tour. Pendant cette sombre période où elle n’arrive pas à remonter le moral de sa Dame, Dashti tient un journal où elle raconte leur péripétie : la nourriture qu’elle comptabilise avec soin pour tenir 7 ans, les rats qu’elle chasse, sa maitresse qu’elle essaye de soigner… Le quotidien de deux filles enfermées dans une tour. Une brave servante qui sera prête à absolument tout pour plaire à sa maitresse et une riche héritière qui déprime non-stop et qui préfèrerait mourir que de rejoindre l’homme qu’elle est supposée épouser…

Ce récit vu agréable mais sans plus. J’ai fort apprécié le personnage de Dashti, une fille courageuse et cultivée. La fin m’a beaucoup touché et je félicite l’auteur d’avoir choisi cette route. C’était très beau. Cependant, ce n’est pas un livre dans lequel je me suis totalement plongée. Je suis davantage restée en tant qu’observatrice extérieur au lieu de vivre réellement l’aventure. La langue m’a peut-être un peu bloqué à ce niveau car lire en anglais (surtout quand c’est une époque qu’on maitrise moins) empêche de s’immerger totalement dans l’histoire. Enfin, cela reste une théorie. Peut-être qu’une lecture dans ma langue maternelle m’aurait donné le même aperçu. Je ne le saurai jamais vraiment.

Bref, une lecture qui change un peu d’ambiance, avec une héroïne attachante (mais un second personnage qui ne sert absolument à rien si vous voulez mon avis #Saren) et un univers joliment pensé et décrit. Mais je n’ai pas vécu une expérience transcendante et reste donc un peu « en retrait » de ce récit.

Du même auteur : Coup de foudre à Austenland

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Lecture approuvée par #atouchofbluemarine

et KILI KOBALT, le koala qui lit !

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