★★★☆☆ La solitude des femmes qui courent • Julie Printzac

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La sélection d’août n’est clairement pas celle que je préfère.  En même temps, quand on voit celle de juin, il est très difficile de faire mieux… Ce second roman du mois ne m’a pas embarquée. Tout comme celui que je vous avais présenté la semaine dernière, ce fut une lecture mitigée…

╰☆ Résumé ☆╮

Depuis son divorce, Justine court après la vie dans un Paris qu’elle ne reconnaît plus. Tout se chevauche et se bouscule : son travail en perdition, ses amours inexistantes, ses inquiétudes de mère. Ses seuls moments de répit, elle les trouve à Nanteuil, le village de son enfance.
Un jour, elle découvre une rose fraîche sur la tombe de son père. Qui peut bien l’y avoir déposée  ?
En essayant d’élucider cette énigme, Justine va découvrir des secrets de famille insoupçonnés, et trouvera au passage le courage de reprendre son existence en main.
Une belle histoire de famille, d’amours et d’amitiés, et surtout d’espoir.

✿ Mon avis ✿

Il faut croire que la sélection d’août est une sélection aux multiples personnages et à l’intrigue un peu faible. Tout comme pour Les mille talents d’Euridice Gusmao, j’ai trouvé « La solitude des femmes qui courent » un peu brouillon au niveau des personnages. Il y en a trop. Il ne sont pas assez bien décrit que pour pouvoir les visualiser pleinement. On s’y perd… Vraiment dommage car avec un peu de travail pour les rendre plus attachants (cfr. Changer l’eau des fleurs), j’aurai vraiment plus apprécié ce livre à sa juste valeur.

Ce premier roman présente une série de femmes : mère au foyer, divorcée, veuve, enceinte, occupée à tomber amoureuse. Des amies qui essayent de vivre leur vie sans les hommes qui les ont aidées à concevoir leurs enfants. L’auteur mentionne le ratio « 2/3 mariages se terminent en divorcent » et clairement, on voit dans ce livre que ce n’est pas de mariage durable qu’on va parler. Ces mamans s’occupent de leurs enfants et en particulier l’héroïne, Justine, qui voudrait trouver un lieu plus calme et moins violent que la capitale pour sa fille de 7 ans, Adèle. Elle se met en tête de déménager loin de Paris mais pour pouvoir exécuter ses plans, elle va devoir trouver un nouveau travail et une habitation pour elle et sa fille dans le village de son enfance où elle aimerait retourner vivre.

Lorsqu’elle va un jour de vacances se recueillir sur la tombe de son père qu’elle a très peu connu (et enterré dans ledit village), Justine va découvrir une rose rouge fraiche posée sur la tombe… Cela va être l’élément déclencheur qui va débuter sa quête. Qui a bien pu venir déposer une rose sur l’emplacement où son père git en paix? Avait-il une autre famille? Une autre femme? Les questions sont nombreuses dans la tête de Justine qui ne comprend pas comment cela est possible.

Les pages continuent à défiler… Rencontre amoureuse par le biais de site Internet, ex-mari qui est désormais en couple et heureux, copine déprimée, enfant difficile : il s’agit bien d’un livre contemporain où la déprime est au centre du sujet. Le titre en dit d’ailleurs long sur la première de couverture.

Ce n’était pas une lecture désagréable à proprement parler car le style est fluide et on tourne les pages sans trop de souci. Mais on le fait sans être vraiment envoûté par le récit. Un visage neutre ou blasé, voilà à quoi je ressemblais pendant la première moitié de cette lecture. Heureusement, la seconde moitié est un peu plus intense avec la recherche de la vérité concernant la mystérieuse inconnue du cimetière. Les amis de Justine prennent alors moins de place et on a le temps de se familiariser avec cette maman qui cherche à changer de vie.

En résumé, un livre qui ne m’a pas transporté mais qui se laisse lire. Des histoires de femmes, de mères et aussi de secrets de famille bien caché. Une intrigue qui prend du volume dans la seconde partie mais un trop plein de personnages viennent casser le rythme et empêcher le lecteur de vivre pleinement le roman comme il se devrait.

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CHRONIQUE #418 – Juillet 2018 

Titre : La solitude des femmes qui courent 

Auteur : Julie Printzac

Editeur : Le livre de poche 
Parution : 2018
Nombre de pages : 316 pages
Genre : Littérature 

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