Circe • Madeline Miller

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Livre (VO) sélection pour les Goodreads Awards, je vous présente ce sublime roman : CIRCE. Un récit rempli de mythologie et de poésie, écrit par une auteure déjà primé lors de la parution de son premier roman : The Song of Achilles

╰☆ Résumé ☆╮

In the house of Helios, god of the sun and mightiest of the Titans, a daughter is born. But Circe is a strange child—not powerful, like her father, nor viciously alluring like her mother. Turning to the world of mortals for companionship, she discovers that she does possess power—the power of witchcraft, which can transform rivals into monsters and menace the gods themselves.

Threatened, Zeus banishes her to a deserted island, where she hones her occult craft, tames wild beasts and crosses paths with many of the most famous figures in all of mythology, including the Minotaur, Daedalus and his doomed son Icarus, the murderous Medea, and, of course, wily Odysseus.

But there is danger, too, for a woman who stands alone, and Circe unwittingly draws the wrath of both men and gods, ultimately finding herself pitted against one of the most terrifying and vengeful of the Olympians. To protect what she loves most, Circe must summon all her strength and choose, once and for all, whether she belongs with the gods she is born from, or the mortals she has come to love.

✿ Mon avis ✿

J’en parle depuis des lunes de ce livre… Avant sa date de sortie je pense. Donc presque un an… Depuis que j’ai vu cette couverture et le résumé, je suis devenue obsédée par ce livre. Moi qui adore la mythologie, voir un one-shot avec une aussi belle couverture portant sur la fille du Dieu Helios… Il me le fallait! Je l’ai donc acheté dès que c’était possible mais comme souvent… le livre est resté dans ma bibliothèque pendant des mois. En janvier 2019, j’ai enfin eu le courage. Je l’ai pris. Je l’ai commencé. Et deux semaines plus tard, j’avais lu les 350 pages de ce livre aussi poétique que complexe.

Quelle aventure ! Non seulement dans le fond car il s’en passe des choses dans cette histoire… Mais aussi sur la forme. L’anglais que je lis d’habitude est un peu plus fluide ou moins « élaboré » je pense. Car il m’a fallu du temps pour parvenir à avaler les chapitres. Je suis une lectrice plutôt rapide (en français du moins) mais là… j’ai cru que je n’avançais vraiment pas. Je ne me suis pas amusée à chercher les mots inconnus au dictionnaire. J’ai choisi d’apprécier la lecture dans son ensemble et de déduire le sens de certains vocables que je ne connaissais pas du fait de leur place dans le contexte.

Dans l’ensemble, je peux dire que j’ai trouvé l’histoire fascinante mais que j’aimerais peut-être bien le relire en français si un jour une VF voit le jour afin de vraiment comprendre toutes les subtilités que j’ai probablement manquées de part ma lecture en langue étrangère. L’histoire de Circe est incroyablement bien écrite et je pense que c’est cela qui m’a le plus marqué au final : le lyrisme de la plume. A plus d’une reprise, je me suis mise à lire quelques phrases à voix haute et à ralentir encore plus ma lecture pour apprécier chaque phrase. La qualité de la plume est phénoménale. J’ai cru voir des rimes sans que l’auteur ne le fasse exprès… ou alors son travail est tel que l’histoire est en soi, un énorme poème. Quoi qu’il en soit, ce fut un récit sublime de part la structure et le vocabulaire emprunté par Madeline Miller. On ne peut pas dire qu’elle n’a pas de talent en lisant ses mots, cela je vous l’assure.

L’histoire en elle-même maintenant. Cette dernière m’a beaucoup plu au vu des nombreuses références mythologies que l’auteure fait. On peut s’y attendre lorsqu’on découvre que Circe est la fille du dieu Hélios mais sincèrement, je ne m’attendais pas à entrer autant dans la vie quotidienne des dieux et demi-dieux qui peuplent toutes les belles et célèbres histoires de la Grèce antique. Hercule, Ulysse, Hermès, Jason et les argonautes, la bataille de Troie, les nymphes, Scylla… Certains sont des noms que l’on entend peut-être moins mais c’est ce qui rend cette histoire palpitante. On s’y croirait vraiment tant le réalisme de Miller est fort. Circe est un personnage banni par sa famille, réduite à vivre sur une île terrienne au lieu de pouvoir profiter de la vie aux côtés des autres dieux. Elle est vue comme une sorcière, avec ses poisons et pouvoirs particuliers. Toutefois, elle ne va pas vivre toute sa vie en recluse… quelques hommes vont parvenir à trouver le chemin jusqu’à son île…

Je n’en dit pas plus si ce n’est que je suis ravie de ma lecture. J’ai passé quelques bonnes soirées en compagnie de Circe et de ses visiteurs sur l’île d’AIAIA. C’est indubitablement un ouvrage de qualité ! Aussi bien par sa forme (OMG cette couverture + la carte en début d’ouvrage) que par son fond qui m’a transporté. J’espère vraiment que les droits vont être acquis par une de nos maisons d’édition adorée et qu’on aura droit à une version francophone d’ici pas trop longtemps. Si c’est le cas, je doute toutefois que le lyrisme de Miller réussisse à être transporté comme il l’est à présent pendant la traduction. Si vous avez donc la possibilité de le lire en anglais, je vous le recommande vivement !

Plus d’infos sur Amazon, c’est par ici. 

  • CHRONIQUE #472 – Janvier 2019 
  • Titre : Circe
  • Auteur : Madeline Miller
    Editeur : Bloomsbury
    Parution : avril 2018
  • Nombre de pages : 353
    Genre : Historique / Mythologie

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