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★★★★☆ Winter (Chroniques Lunaires #4) • Marissa Meyer

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Qui c’est qui a dévoré le dernier tome des chroniques lunaires ? Qui c’est qui a lu toute la saga en quelques semaines parce que c’est juste trop bien !?! 

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[Rainbow Rowell – A un fil] • Une histoire d’amour à lire pendant la période de Noël !

Chronique #154

Décembre 2015

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Titre : A un fil
Auteur : Rainbow Rowell
Editeur : Milady
Parution : 2015
Nombre de pages : 412 pages
Genre : romans

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[COUP DE COEUR] – « Le dernier brûleur d’étoiles » : LE livre fantasy à lire cette année !

Chronique #152

Décembre 2015

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Titre : Le dernier brûleur d’étoiles
Auteur : Sophie Val-Piguel
Editeur : Nouvelles Plumes
Parution : 2015
Nombre de pages : 856 pages
Genre : Fantastique

Lauréat du prix de l’Imaginaire 2015

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Lylie, « la libellule » : the girl who lived ! #MichelBussi

Chronique #58

Novembre 2014

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Titre : Un avion sans elle
Auteur : Michel Bussi
Editeur : Presse de la Cité
Parution : 2012
Nombre de pages : 572 pages
Genre : Thriller


Résumé de 4ème de couverture

23 décembre 1980. Un crash d’avion dans le Jura. Une petite libellule de 3 mois tombe du ciel, orpheline. Deux familles que tout oppose se la disputent. La justice tranche : elle sera Émilie Vitral. Aujourd’hui, elle a 18 ans, la vie devant elle mais des questions plein la tête. Qui est-elle vraiment ?
Dix-huit ans que Crédule Grand-Duc, détective privé, se pose la même question. Alors qu’il s’apprête à abandonner, la vérité surgit devant ses yeux, qu’il referme aussitôt, assassiné.
Il ne reste plus qu’un vieux carnet de notes, des souvenirs, et Marc, son frère, pour découvrir la vérité…


Mon avis sur le livre

Un avion sans elle est le premier Bussi que je lis et une chose est sûre, ce ne sera pas le dernier. Lire ce pavé fut une expérience géniale, une chasse au trésor palpitante, une lecture inoubliable. Jusqu’à la dernière page, je suis restée scotchée à ses mots, à son texte magnifiquement écrit, à cette enquête que l’on rêve de résoudre.

Un crash d’avion, un bébé retrouvé dans la neige, deux familles en deuil : mais qui est cette petite libellule ? Dès les premières lignes, vous voilà happez dans une intrigue vieille de 18 ans qui se déroule petit à petit sous vos yeux ébahis. Car lorsque Marc Vitral découvre le cahier du détective privé, Crédule Grand-Duc, c’est toute sa vie qui est remise en question. Sa « sœur » Emilie est-elle bien une Vitral ? Ou bien toute sa vie a-t-elle été un mensonge ? Emilie serait-elle en réalité Lyse-Rose Carville, le second bébé présent dans l’avion, ce malheureux 23 décembre 1980 ? Dix-huit ans plus tard, au moment où la petite orpheline atteint la majorité, la vérité est enfin prête à éclater. Et l’enquête n’est pas encore terminée…

Entre les archives de l’enquête (datant de 1980) écrites par Grand-Duc sous la forme d’un journal intime et les faits et gestes de Marc Vitral en 1998, le rythme du récit tient la route et s’accélère au fil des pages. Les indices se succèdent mais, jusqu’au bout, le détail crucial nous manque pour pouvoir finir l’enquête avant notre héros. On tient à lui pour nous aider à comprendre « le pourquoi du comment », la vérité sur ce petit bébé retrouvé presque gelé. Et c’est grâce à ça que Michel Bussi apparaît comme un génie. Grâce à sa maitrise de la cadence, à la tournure de ses mots, à la pertinence de son récit. Et puis, même si certains pourraient penser que c’est un peu tiré par les cheveux à l’un ou l’autre moment, le but d’une lecture est de se prendre au jeu, et non de s’imaginer l’histoire dans la « vraie vie ». Donc sans contestation, mon avis est plus que positif ! Oserais-je même parler de coup de cœur ? Lisez-le et dites moi si j’ai raison !

Tragédie familiale, meurtres non résolus, enquête secrète, amants maudits et suspense inconditionnel, ce thriller est une petite pépite de la littérature noire. Ni sadique, ni sensible, la plume de l’auteur est à un juste milieu qui permettra à un large public de l’apprécier. D’ailleurs, il l’a déjà fait. Lauréat de plusieurs prix littéraires (cfr article de la semaine passée), ce récit a déjà conquis de nombreux cœurs et les lecteurs de Bussi lui disent merci ! Merci pour ce moment (comme l’a dit une certaine auteure récemment, n’est-ce pas). Merci pour tous ces instants qui m’ont permis de ne pas voir défiler les arrêts de bus en allant travailler. Pour les trois bains (alors que je suis plutôt partisante des douches normalement) que j’ai pris cette semaine simplement pour avoir le plaisir de lire et d’avancer dans cette histoire que je voulais à tout prix terminer. Merci et… à bientôt, Bussi !

#atouchofbluemarine

26/11/2014


Les autres titres disponibles chez Pocket

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[SP Gilles Paris] – Mon coup de coeur « auteur » de l’année 2014, c’est elle ! #AlexianeDeLys

Chronique #54

SERVICE DE PRESSE

Novembre 2014

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Titre : Les Ailes d’émeraude
Auteur : Alexiane De Lys
Editeur : Nouvelles Plumes
Parution : 2014
Nombre de pages : 700 pages
Genre : Fantastique

Lauréate du prix de l’Imaginaire 2014


Résumé couverture

À bientôt 18 ans, Cassiopée est contrainte de quitter l’orphelinat où elle vite depuis l’accident qui a tué sa mère. Seule au monde et lâchée dans la ville, elle a la désagréable et persistante impression d’être suivie… Un soir, elle est violemment agressée par deux inconnus. Très mal en point, elle est sauvée de ce mauvais pas par un mystérieux et séduisant garçon, Gabriel. Leur rencontre n’est pas un hasard. Grâce à lui, Cassiopée découvre sa véritable nature : elle appartient aux Myrmes, un peuple ailé doté d’incroyables pouvoirs sensoriels. En pleine métamorphose, la jeune fille se lance dans cet univers totalement nouveau avec l’espoir de percer, enfin, les mystères de son passé. 


Mon avis sur le livre

Il existe des romans où vous savez d’avance à quoi vous devez vous attendre. Vous connaissez l’auteur, vous avez entendu parler du livre par des amis, des collègues ou des médias et vous le lisez sans vous poser de question. Les Ailes d’émeraude, premier roman d’Alexiane de Lys, ne fait pas partie de cette catégorie. Etant donné que c’est un premier roman, il est difficile de connaitre le style de l’auteur avant d’avoir ouvert le livre. De plus, l’auteur étant francophone, le livre n’a pas encore été traduit et n’a pas pu bénéficier d’une promotion internationale. On tombe donc dans une marmite toute fraiche de mots et d’imaginaire. Et cela fait du bien !

L’histoire est rondement bien menée, le récit est trépidant et l’écriture est tellement fluide qu’on n’arrive pas à s’arrêter de lire. 700 pages est pouf, vous voilà déjà à la page des remerciements. C’est un pavé qui peut faire peur à certains de par son apparence mais croyez-moi, vous ne regretterez pas de l’avoir ouvert.

Le vocabulaire est jeune, frais (vous verrez plus bas à quoi je fais référence) et moderne tout en restant réfléchi. Et, ce qui distingue considérablement ce roman des autres livres de science-fiction et fantasy, repose dans le contenu de l’histoire qui est complètement original et inédit ! Oubliez sorcières, loups garous et vampires, ces créatures qui apparaissent à toutes les sauces et dans n’importe quel décor dernièrement ! Ici, c’est le peuple des Myrmes qui est à l’honneur. Et vous allez être surpris de ce qu’ils peuvent faire.

Centré sur le personnage de Cassiopée, une jeune orpheline qui doit quitter son orphelinat car elle vient d’avoir 18 ans, ce récit vous fait découvrir une peuplade  « féérique », vivant en autonomie dans un endroit tenu secret et qui, vous l’avez deviné, est loin de ressembler au commun des mortels.

Cassiopée est une jeune fille chétive (mais à forte poitrine, ça l’auteur nous le fait bien comprendre) et vraiment trop maigre pour son âge mais cela ne l’empêche pas d’avoir du courage et d’oser faire face à ses ennemis. Car depuis qu’elle a quitté son orphelinat, les ennuis semblent la trouver sans qu’elle n’ait rien demandé. Un garçon n’arrête pas de la suivre depuis plusieurs jours et un soir, un groupe d’hommes l’attaque dans une ruelle. Un peu plus tard, c’est au milieu de nulle part qu’elle se réveille et sans crier gare, sa vie va changer du tout au tout.

Nouvelle famille, découverte de pouvoirs, camaraderies, apprentissage et premiers amours… Les Ailes d’émeraude est un combiné explosif de tout ce qui fait un bon roman. Sacré prix de l’Imaginaire 2014, je ne vois pas comment ce livre peut échapper à la liste des best-sellers.

Mon avis sur l’auteur

Cela ne m’arrive pas souvent de tomber amoureuse du style d’un auteur. En fait, je pense que c’est la première fois. Alexiane de Lys m’a complètement séduite. Non seulement grâce à son récit trépidant et superbement bien imaginé mais aussi et surtout par sa façon d’écrire. Et, si vous vous demandez ce que cette fille a de si spécial pour m’avoir conquise, la réponse est simple : elle et moi, on est de la même époque, on a les mêmes goûts et les mêmes références.

Car lire un livre, c’est bien mais apprécier une histoire tout en rigolant aux références de l’auteur, c’est mieux. Et c’est ce qui m’est arrivé lors de cette lecture. Tout a commencé lorsque j’ai aperçu le mot « x-men ». J’ai directement souri à cette mention et évidemment, après avoir vu une référence à « catwoman » un peu plus tard, le petit jeu à commencer : repérer les phrases et références « à la mode » ou marrantes qui sont preuve de la jeunesse de l’auteur.

Je ne l’ai pas encore mentionné mais cette jeune écrivaine est (et cela m’est difficile à admettre) plus jeune que moi (20 ans seulement) ! Mais revenons à nos moutons. X-men, Catwoman, Maya l’Abeille mais aussi Thor, Matrix et Star Wars : voilà un échantillon des références culturelles qu’Alexiane n’hésite pas à mentionner dans son livre. Mais la phrase qui m’a fait le plus sourire figure à la page 654. Et celle-là, je laisse tous les fans de Grey’s Anatomy la découvrir.

En tout cas une chose est sûre, son prochain roman figure déjà sur ma wish-list ! Une auteure à découvrir, une auteur à suivre, une auteur à adorer : Alexiane de Lys, what else ?

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#atouchofbluemarine

5/11/2014


Merci à Gilles Paris

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Que je tiens à remercier pour l’envoi de ce livre
et la confiance qu’ils accordent à atouchofblue…Marine !

 

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Bone Season, le premier tome d’une saga qui ira loin !

Chronique #33

Août 2014

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Titre : Bone Season – 1. Saison d’os
Auteur : Samantha Shannon
Editeur : J’ai lu
Parution : juin 2014
Nombre de pages : 573 pages
Genre : Fantastique / Dystopique

Disponible sur Amazon


Ma note  : Capture d’écran 2014-05-22 à 07.48.21

Coup de coeur


Résumé couverture

Londres, 2059. Paige Mahoney travaille pour une organisation criminelle souterraine. Son job : glaner des informations en s’insinuant dans le cerveau des gens illégalement. Car Paige est une clairvoyante, « une anormale », et elle n’est pas la seule. Mais selon les règles de Scion, son existence même est déjà une trahison…


Mon avis

Quand on entend qu’une auteure est comparée à J.K. Rowling, on se pose des questions. Est-ce possible qu’une nouvelle série aussi remarquable et inoubliable apparaisse à la surface du monde éditorial ? Peut-on espérer un nouvel amour livresque aussi profond ? Réponse ici.

Tout d’abord, je tiens à souligner que le monde créé par Samantha Shannon ne ressemble à aucun autre. On a beau la comparer à J.K. Rowling ou dire que son histoire ressemble plus à la trilogie Hunger Games, dès les premières lignes, vous êtes embarqués dans un univers complètement inédit et inattendu. Même si l’histoire se passe à Londres, ce n’est pas le Londres que l’on connaît mais bien un endroit divisé en cadrans et en zones, où règne la pègre et où se baladent des êtres hors du commun, des clairvoyants.

Paige, l’héroîne de 19 ans, est d’ailleurs l’une de ces hors-la-loi qui travaillent pour une organisation criminelle. Sa spécialité : voyager dans l’éther (une sorte de monde des esprits) pour parcourir le monde des rêves ; d’où son appellation de « marcherêve ». Mais des clairvoyants, il y en a un paquet. C’est pour cela qu’on les distingue en catégories : devins, médiums, augures, gardiens, sensoriels, furies et enfin songeurs. Chaque catégorie regroupe un certain nombre de « pouvoirs » différents. Il y a par exemple des polyglottes, des automatistes, des dompteurs et invocateurs, des cartomanciens, cryomanciens ou encore pyromanciens. Bref, toute une flopée d’anormaux qui, selon les règles de Scion, sont illégaux et doivent être enfermés puis exécutés.

Si ce monde imaginaire (et le vocabulaire qui va avec) peut dérouter le lecteur lors des premiers chapitres, on est rapidement happé dans l’action à partir du moment où Paige se fait capturer dans le métro. A partir de là, plus rien ne sera comme avant pour elle car elle va faire partie de la Saison d’Os, la récolte de clairvoyants qui a lieu tous les vingt ans seulement. Ça vous rappelle Hunger Games ? Et bien, on est loin de tout cela ! Je n’en dirais pas plus pour ne pas gâcher l’intrigue mais croyez-moi, l’histoire vaut le détour.

J’ai adoré l’univers que Shannon a créé ! On distingue immédiatement que ce n’est pas du copier-coller d’une autre série ou d’un film à succès. C’est vraiment un monde fantastique et original auquel on ne s’attend vraiment pas. Et ce n’est que le début car l’auteure a prévu 7 tomes. Coïncidence pour qu’on la compare à Rowling ? Peut-être. Mais si le premier HP se termine sur une fin en bonne et due forme, Shannon est loin de faire pareil. Lorsqu’on tourne la dernière page de Bone Season, on ne se dit pas que c’est fini mais bien que ça vient tout juste de commencer et on a qu’une envie, c’est de lire le tome 2 !

En résumé, un vrai coup de cœur qui pourra bien, dans quelques années, se transformer en énorme saga à succès. L’avenir nous dira si les lecteurs suivront mais vous pouvez déjà me compter parmi les fans !

 atouchofbluemarine

13/08/2014


EN PARTENARIAT AVEC J’AI LU

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Que je tiens à remercier pour l’envoi de cette nouveauté !

 Le tome 2 arrive bientôt (en VO) ! 

Pour ceux qui vont tomber amoureux de la série et qui ne voudront pas attendre un an pour le second tome en VF, ce dernier sort en anglais le 15 janvier 2015.

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Challenge « Un pavé par mois »

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Entre James Bond et Benjamin Gates : LE CODE JEFFERSON de Steve Berry

 Chronique #32

Août 2014

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Titre : Le Code Jefferson
Auteur : Steve BERRY
Editeur : France Loisirs
Parution : 2013
Nombre de pages : 638 pages
Genre : Thriller

Disponible sur Amazon


Ma note  : 3,5/5


Résumé couverture

Quatre présidents américains ont été tués alors qu’ils occupaient les plus hautes fonctions, Lincoln (1865), Garfield (1881), McKinley (1901), et Kennedy (1963). Quatre assassinats a priori sans rapport aucun, et pourtant… De retour aux Éats-Unis, Cotton Malone ne se doute pas qu’il est sur le point de faire l’une des découvertes les plus étonnantes de sa carrière : l’existence d’une société occulte, fondée lors de la Révolution américaine, adoubée par George Washington, et qui, depuis lors, n’a cessé ses mystérieuses activités. Au cœur du secret, deux pages manquantes dans les actes officiels, relatives à une énigmatique séance du Sénat américain en 1793. Pourquoi, en 1835, le président des États-Unis de l’époque a-t-il dissimulé ces fameuses pages dans une place tenue secrète, et dont les coordonnées sont cachées derrière le fameux Code Jefferson, réputé inviolable ? Malone, aidé de Cassiopée Witt, va devoir élucider bon nombre de mystères afin de déjouer une conspiration dont les ramifications s’étendent au cœur même de l’État américain.


Mon avis

Entre James Bond et Benjamin Gates, Le Code Jefferson est un thriller qui a du rythme ! Peut-être même un peu trop de rythme… Alternant rapidement les actions des multiples personnages – et il y en a un paquet – on s’y perd un peu parfois. L’auteur balance en effet très souvent entre paragraphes dédiés à Cotton Malone, notre héros, ceux qui mettent en scène les quelques adjuvants à l’action (les gentils donc, à savoir Cassiopée, le président des Etats-Unis, son conseiller et la patronne de Cotton qui a d’ailleurs été kidnappée) et ceux qui présentent les opposants à l’action et tout ce qu’ils sont en train de magouiller.

C’est donc dans un rythme effréné que Steve Berry a choisi d’écrire ce contre-la-montre où pirates corsaires et agents secrets se battent pour arriver à déchiffrer un code écrit par Jefferson il y a presque deux siècles. Car c’est bien de cela qu’il s’agit. On a beau commencer le livre par une tentative d’assassinat sur le président des USA, le sujet de l’intrigue porte bien sur ce petit message codé que personne jusqu’ici n’est arrivé à décrypter.

Et quel est le trésor me direz-vous ? Vers combien de tonnes d’or et d’argent courent tous ces personnages ? Rien de tout cela ! En réalité, le code Jefferson a été mis en place pour cacher l’emplacement de deux pages. Deux pages tirés de livres hautement officiels et évidemment historiques, qui sont d’une plus haute importance pour ces pirates de temps modernes car ces pages sont le symbole de leur liberté. La preuve que leurs activités sont légitimes et officielles. La preuve qu’ils ne sont donc pas des pirates mais bien des corsaires au service du pays.

Alors, intrigué ? J’avoue avoir été passionnée par l’intrigue. J’adore tout ce qui est code secret, décryptage et vieux mystères historiques. L’idée du code Jefferson et des complots contre les USA m’ont ainsi beaucoup plus. Le seul point négatif du livre est comme je l’ai mentionné, le nombre trop élevé de personnages et le fait que l’auteur passe trop vite de l’un à l’autre. On s’y perd de temps en temps ce qui rend la lecture moins agréable. Mais pour compensé cela, j’ai adoré (et là vous aller me trouver un peu sadique) les scènes de « piraterie » où l’auteur présente des rites qui furent réellement réalisés jadis. Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici quelques exemples : le supplice du bâton, le démembrement, le fait de contraindre les prisonniers à manger leurs propres oreilles et enfin la suée qui furent des tortures communément infligés aux pirates captifs. On comprend que Disney n’a pas voulu montrer tout cela dans Pirates des Caraïbes 😉

Au final, un avis plutôt positif même si j’ai parfois eu du mal avec l’écriture. En tous cas, j’ai encore deux Berry dans ma bibliothèque et je compte bien les lire !


Challenge « Un pavé par mois »

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5/5 pour « Un jour » de David Nicholls

 Chronique #31

Août 2014

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Titre : Un jour
Auteur : David NICHOLLS
Editeur : 10/18
Parution : 2012
Nombre de pages :  620 pages
Genre : Contemporain / Littérature

Disponible sur Amazon


Ma note  : Capture d’écran 2014-05-22 à 07.48.21


Résumé couverture

Lui, Dexter, issu d’un milieu aisé, séduisant, sûr de lui, insouciant. Elle, Emma, d’origine modeste, charmante qui s’ignore, bourrée de complexes, de principes et de convictions. Nous sommes le 15 juillet 1988. Margaret Thatcher est au pouvoir, la new wave bat son plein, Dexter et Emma viennent de passer une nuit ensemble. Ces deux-là ne le savent pas encore mais ils ont vécu un coup de foudre.

D’année en année, Dexter et Emma vont se chercher, se perdre, s’aimer, se détester, se séparer, et finir par comprendre qu’ils ne sont jamais aussi heureux que lorsqu’ils sont ensemble.

Nous sommes le 15 juillet 2004. Tony Blair est Premier ministre, Robbie Williams cartonne et la vie, la vie qui va, réserve encore bien des surprises…


Mon avis

«  Un petit bijou d’humour narquois, une comédie chaplinesque où les cœurs battent à retardement sous la bourrasque des désillusions ».

André Clavel – L’Express

Franchement, je ne l’aurai pas mieux dit moi-même. Un jour est un roman bouleversant, vrai, humain, réaliste, troublant et attendrissant. Même si les pages de David Nicholls regorgent de personnages (on a quand même 20 ans d’histoire dans la vue), seul Dex et Em – Em et Dex comptent. Dès les premières pages, je me suis laissée embarquer dans cette histoire, l’histoire de leur vie. Parfois ensemble, souvent séparé, Emma et Dexter sont des personnages comme on en créé rarement. Sur plus de 600 pages, on a le temps de s’habituer à leur caractères qui sont à la fois si différents et si complémentaires.

Tout va les séparer : la vie de famille, leur boulot, leur classe sociale mais ils ne s’oublieront jamais. Année après année, le 15 juillet plus précisément, l’auteur nous dépeint le portrait de leur vie. La descente aux enfers progressive de Dexter (alcool, drogues, sorties, boulot qui le transformera en vrai connard si je puis dire…), le job pourri d’Emma dans un restaurant mexicain pendant plus de deux ans puis sa vie commune avec Ian, les nombreuses conquêtes de Dexter et la vie de célibataire d’Em, …. La vie les aura emmenés dans des chemins très différents mais, toujours, ils resteront amis. Meilleurs amis. Depuis le lendemain de leur remise de diplôme en 1988 jusque dans les années 2000, Emma et Dexter feront toujours la paire.

Un roman magnifique sur les choses de la vie. Toutes ces choses qu’on peut vivre et traverser : tomber amoureux, perdre un parent, vivre en colocation, finir ses études, trouver un travail, perdre un travail, vouloir changer d’air, déménager, voyager, se perdre et se retrouver… Une amitié hors du commun entre deux personnages plus vrais que nature. Avec leurs qualités et leurs défauts, leurs doutes et leurs peines, Emma et Dexter sont dépeints par Nicholls comme deux simples êtres qui traversent les années. Entre occasions perdues et réunions impromptues, voilà un couple qui a trop longtemps attendu.

Une petite merveille romanesque que je recommande à tous ! Enfin, surtout les filles j’imagine, car ça m’étonnerait que des mecs s’enfilent 600 pages de « je t’aime tu me suis, je t’aime, tu t’enfuies » ^^. Mais si vous (garçon ou fille) osez l’entamer, je vous assure qu’il mérite d’être terminé ! ❤ Une chronique un peu courte mais il n’en faut pas plus pour dire ceci : lisez-le !


Challenge « Un pavé par mois »

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