[LC#6] – American Gods // Chap 18 à 20 – FIN !

Mon avis sur les chapitres 18 à 20

Les amis, c’est la dernière fois que je viens vous parler d’American Gods. Et oui, toutes les bonnes choses ont une fin. Et aujourd’hui je vous annonce que j’ai terminé la lecture de ce livre mondialement connu et même adapté en série TV ! American Gods, chef-d’oeuvre ou pas ? Telle est la question que je me pose à l’heure d’aujourd’hui. Car oui, c’est un fait, ce livre est vraiment bien pensé. L’univers créé de toutes pièces est magistral et les personnages sont charismatiques au possible. Pourtant, j’ai l’impression que je ne l’ai pas apprécié à sa juste valeur… Trop souvent, j’ai lu les pages trop vite sans vraiment m’imprégner de l’univers et des petits détails que Neil Gaiman semait par-ci, par-là. J’ai trouvé à plusieurs reprises qu’il y avait beaucoup de longueur et de moments qui n’avaient pas leur place dans le récit. Seulement, maintenant que j’ai terminé ma lecture, je pense que chaque élément est important pour l’histoire. Neil Gaiman a simplement réussi à mettre en place une intrigue de malade qui se résout à la fin du récit, moment où tout devient clair.

En résumé, voici quelques éléments clés de ce dernier chapitre (18) et des deux chapitres « épilogue ».

Laura est de retour ! Et elle est bien plus importante qu’on aurait pu le penser au départ. C’est elle la pièce maitresse de l’histoire qui commence à tuer les nouveaux dieux. Pendant qu’Ombre joue diversion en étant le petit protégé de Voyageur, sa femme apporte le bâton sacré à Monsieur Monde. Comme elle a bu des eaux sacrés, elle n’est plus en putréfaction et tue Monsieur Monde en le transperçant de la lance. Pour Ombre !

Ombre, lui, revient à la vie après son passage dans l’entre-monde lorsqu’il vacillait entre vie et mort sur l’arbre. Il découvre le cadavre de Monsieur Ville dans la voiture, tué par Laura également. Autre grand retour… Voyageur lui même qui participe à cette fin en tant qu’esprit dira-t-on. Il n’a plus vraiment de corps mais il est là. Pendant qu’Ombre attire tous les regards lors du grand rassemblement, Laura se faufile pour tuer tout le monde. Voyageur explique bien qu’il était ‘l’agneau sacrificiel’ qui a servi à rassembler les troupes. Par sa mort, tous les dieux se sont montrés et ont voulu se battre. Revanche, haine… Son meurtre télévisé à réveiller les dieux et a attiré leur attention. On apprend qu’Ombre n’était qu’un instrument. Voyageur préparait ça depuis bien trop longtemps. Avant même la naissance d’Ombre. Il a voulu avoir un enfant pour pouvoir l’utiliser plus tard, de la manière dont il la fait ici. Le jeu était truqué…

Dans l’arène situé en haut de la montagne où tout le monde se rassemble, Ombre donne un grand discours que tous écoutent religieusement. « C’est la foi des hommes qui déclencher les événements ». Sans la foi… bien il n’y a rien. Les anciens dieux, les nouveaux… tout le monde est là pour ce discours et Ombre met ainsi fin à la guerre. Finalement, il peut retrouver sa chère Laura et vivre sa vie. Ils sont ensemble à nouveau.

Dans l’épilogue, Ombre passe d’abord faire un coucou à Monsieur Nancy. Celui-ci lui donne un comprimé pour son mal de tête. Il provient d’une caisse en boit fait d’un arbre sacré. Lors de ce moment, Ombre a comme une épiphanie et se souvient de quelque chose. Il pense au dégel… « Elle est au bout de l’arbre » pense-t-il !

Dans le dernier chapitre, Neil Gaiman boucle la boucle de son récit en expliquant enfin la série de meurtres d’enfants qui avait lieu chaque année dans le village de Lakeside où Ombre a residé. Ombre découvre également où les cadavres sont cachés et qui est à l’origine des meurtres (un dieu, bien évidemment). En réalité, le jeu de la voiture perdue sur la glace pendant tout l’hiver était un symbole. Les enfants étaient chacun à leur tour enfermé dans le coffre de la voiture, afin que tout le village les voit pendant tout l’hiver, sans le savoir. Une fin horrible pour ces pauvres enfants qui finissaient à chaque fois à la fin du lac, lorsque le dégel arrivait et faisant couler la voiture. Heureusement, l’homme responsable meurt et Ombre décide dans son acte final de se rendre chez Czernoborg pour payer sa dette. Il avait perdu aux dames et avait promis qu’il aurait sa tête. Seulement, ce dernier l’autorise à rester en vie. Finalement, Ombre retrouve une nouvelle version d’odis en Islande. La vie des dieux continue donc…

Une fin qui apporte de nombreuses réponses. Je m’attendais à un peu mieux comme combat. En réalité, il y a juste eu un grand rassemblement mais pas de vraie guerre. J’ai apprécié qu’Ombre prenne ainsi la parole et sauve la situation. De manière générale, on a l’impression que l’entièreté du récit est un jeu d’échec et que cette dernière scène est l’échec et mat des anciens dieux envers les dieux américains. Sauf que personne ne perd…

Je suis contente d’avoir lu ce livre en partenariat avec Livraisons Littéraires. Le découpage a pris longtemps mais au final, ces pauses m’ont soulagées car lire le récit en une fois doit être un peu lourd je pense. Ce n’est pas un livre que je relirai mais j’aime l’idée d’avoir lu un grand classique de Neil Gaiman. Ma note finale, de part les longueurs et l’attendent de réponses pendant un peu trop longtemps ainsi que le manque d’action à la fin, sera donc 3/5: « C’était un bon livre. Pas génial mais pas mauvais non plus. A recommander à certains types de lecteurs seulement. »


Retrouvez aussi les avis de Livraisons Littéraires !

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